Thursday, February 10, 2011

Sur les routes du Kedah en Malaisie

La Malaisie. Un pays composer de plusieurs Etats. Une majoriter de Malais, une communauter chinoise parfois majoritaire dans certains Etats et une minoriter indienne bien presente. La plupart des gens parlent bien anglais.
Un pays sensiblement plus developper que ses voisins au nord. Les routes sont nombreuses. La voiture a remplacer la moto pour la classe moyenne malaisienne depuis une bonne decennie. Le pays possede meme ses propres marques automobiles. En bref, une destination de choix pour un autostoppeur ;-)




Mosque d'Alor Setar

Assis a une table dans la rue, un passant s'arrete pour me demander mon pays d'origine, ensuite me fait un grand sourire et s'exclame "Welcome to Malaysia!" La couleur est annoncee... nombreuses rencontres de gens merveilleux sont notees a l'agenda.

Au moment ou je traverse la frontiere depuis la Thailande vers la Malaisie. J'appercois un panneau ou il est ecrit que les Hippies ne sont pas les bienvenus en Malaisie. Il est ensuite decrit en une dizaine de points comme reconnaitre un Hippy. Du style : "porte un pantalon en toile" ou "a des cheveux longs et/ou sales" ou encore "porte des sandales de cuir". Bref la description pourrait correspondre a bon nombre d'honnetes touristes. Cependant le douanier ne m'a poser que quelques questions sans prendre la peine de fouiller mes sacs pour ensuite me souhaiter la bienvenue dans le pays.

Je descend donc le pays en stop avec un jeune grand pere malais et son petit fils. Il possede sa compagnie qui fait des produits a base d'une bacterie locales pour refertiliser les sols des rizieres et autres plantations. Arriver au bord d'une route un vendredi soir, le traffique est important mais il fait tres sombre. Personne ne s'arrete das le noir pour me prendre, je debale donc la tente dans un arret de bus et m'assoupis. Quelques heures plus tard, j'entends des voix autour de ma tente. Encore plonger dans le sommeil je ne dis rien. Ensuite des mains essayent de prendre ma tente. Je manifeste un "Hey" endormi. Le proprietaire des mains prend peur, enfourche sa moto et decampe.




Camping improviser au bord de la route

Dans une petite ville, je vois un magasin 10 eleven. Copie conforme du 7 eleven que l'on trouve partout dans le monde. Seulement les couleurs sont differentes. Je discute avec le gars bien sympa, etudiant en droit.

Je me balade avec une chinoise de Couchsurfing et son amie dans le night market de la petite ville, Alor Setar. Pleins de bonnes choses a acheter pour le nouvel an chinois qui approche. Un vieu chinois est assis a une table. Micro, toile blanche devant lui et pinceau a la main. Il dessine une main et explique en chinois tout ce que l'on peut lire sur la paume. Ou encore explique que si l'on peut placer l'index et le majeur entre les cils et les sourcils cela sugnifie que l'on fera bonne fortune. Il me pointe du pinceau dans la foule et explique au manants que tous ses trucs ne fonctionnes que pour les chinois et pas pour les occidentaux avec un certain humour en chinois. Du moin la foule rigole bien. Du coup je realise que certains traits physilogiques sont assez differents chez nos amis chinois.

Dans un petit bled de campagne, je vois un gars sur sa moto. Il porte sur le dos sur de son t-shirt l'inscription "Israel is not real". Je me rappelle donc que les citoyens d'Israel sont interdits de sejour en Malaisie.

Vue du Gunung Jerai

Arrivee aux environs du Gunung Jerai, petite montagne couverte de jungle avec sommet depassant les 1200 metres et situer au bord de la mer. J'achete d'importantes provisions d'eau et de nourriture au comptoir d'un petit magasin de campagne, une jeune femme s'occupe du comptoir. Une dame plus agee, probablement sa mere se dirige vers le comptoire et a un metre de mon oreille lache un rot retentissant qui aurait fait rougir de honte le plus experimenter des pilliers de comptoir. Ceci n'etant pas considerer comme grossier, j'attend un instant et me tourne ensuite vers elle pour la saluer d'un sourire.
Au pieds du Gunung Jerai, je demande a gauche a droite combien de kilometres il y a pour arriver au sommet. Les 20km annoncers par un chauffeur de taxi me rassurent puisque je suis alors certain qu'il y en a bien moins pour arriver au sommet. Je pars donc charger comme une mule pour les 13km d'ascension avec plus d'un km de deniveler.
A mi chemin, tremper de sueur par l'effort sous un climat tropicale ou l'humiditer atteint plus de 90%, je vois un minivan qui s'arrete. Le chauffeur veut me prendre en stop spontanement. Il etait en route pour recuperer un jeune couple malais epuiser quelques centaines de metres plus hauts. Ils nous emmene donc au sommet. Je discute plusieurs heures avec Abdul Wahab, ce chauffeur de 63 ans tres sympathique. Une tres chouette rencontre, avec des discutions tres interessantes. Il m'invite a boire un the au sommet, pas question que je paye puisque je suis son hote. Il m'emmene le soir dans un petit coin de la montagne qu'il connait, un camping magnifique ou je peux dormir gratuitement. Le lendemain un chauffeur de camion me redescend. Arriver en bas, je vois une petite famille malaisienne a coter d'une voiture composee d'une grand-mere, sa fille et deux petites filles. La grand-mere engage la discution avec moi parlant un anglais parfait. Ils viennent de Kuala Lumpur. Elle me demande mon numero de telephone et me propose de me faire visiter Kuala Lumpur quand j'y serai. Je pense bien que c'est la premiere fois qu'une grand-mere me demande mon numero de telephone :-)



Mon Ami Abdul Wahab

Ensuite je repere le van d'Abdul et le cherche dans les parages. Je le trouve a table avec ses amis. Ils m'invite a se joindre a eux. Encore d'autre personnes sympathiques. Quelle chances tant de rencontres en si peux de temps.
Je pars ensuite faire du stop sur la route principale, d'ou j'appercois Abdul Wahab qui me fait des grand signes d'aurevoir. Un de ses amis, vient me prendre et m'enmene au bled suivant. Un vieux chinois, chauffeur de taxi me prend en stop dans son tas de ferrailles, du moins pour quelques km puisque la voiture semble tomber en panne seche. Ensuite un malay d'une bonne 40aine d'annees avec une belle voiture neuve arrive a point nommer puisqu'il commencait a pleuvoir. Il est ingenieur mechanique et patron d'une petite entreprise. Ayant plusieures fois ete pris en stop par des gens d'un profil similaire, je me doutais que les discutions allaient tourner autour de business. J'etais toute fois etonner, juste avant d'arriver a destination, de le voir m'inviter a manger avec lui dans un KFC. A la difference des businessmen que j'ai rencontrer sur nos routes europeennes, son coter humain se manifestait de temps a autre dans nos discutions. A l'instar des deux autres bonnes rencontres decrites auparavant, il me fit promettre de l'appeller quand je repasse dans le coin.
Dans un zoning industriel un camioneur indien me prend en stop. Il m'enmene a 20km de ma destination finale et me propose de se joindre a lui et a ses amis 5 minutes pour boire un alcool artisanal special et ensuite m'enmener a Butterworth. Il etait decu que je decline son offre. Cependant mon instinct m'indiquait que "5 minutes" a table avec des indiens pouvaient etre fatales pour mon estomac et mon foie. Je suis donc finalement ramasser par une petite camionette d'ouvriers en service dont le travail consiste a eradiquer nos amis a nombreuses pattes de nos foyers. Quelques bonnnes rigolades lorsqu'un d'entre eux me donne des cours de malay. Il font meme un petit detour pour me conduire jusqu'au bateau alors qu'il sont attendus.
Que dire de plus si ce n'est que j'apprecie la chance que j'ai eu de rencontrer des gens aussi merveilleux en si peu de temps.




Plein d'autres chouettes experiences depuis mon arrivee a Penang... suite au prochain episode.

Thursday, January 27, 2011

Amazing Thailand

Petits moments choisis parmis de nombreuses rencontres.
 
Cambodge :
 
Lors d'une balade en moto dans la campagne cambodgienne, j'ai appercu un moine au bord de la route qui me faisait un signe de la main. J'ai reconnu le signe qui est l'equivalent de notre pouce lever pour faire du stop. Je m'execute donc et je prends ce vieu moine en stop sur ma moto. Apres quelques echanges limiter en anglais puisqu'il ne parlait pas vraiment la langue, j'apprend qu'il parlait aussi francais et mieux que l'anglais. Ce fut un trajet interessant et divertissant puisque il suffisait de regarder le visage des cambodgiens amuser de voire un moine sur la moto d'un etranger. Apres de nombreux voyages en stop ce fut un reel plaisir pour moi de pouvoir retourner la faveur.
 
 
 
Dans la petite ville de Kampot, j'ai rencontrer d'autres voyageurs. On a decouvert ensemble la vie nocturne de cette petite ville. A quatres personnes sur ma petite moto, sans oublier le petit chiot qui nous a accompagner aussi bien au restaurant qu'en boite de nuit.
 
Mes quelques souvenirs du cambodge sont empreints de ses nombreux insectes, du trafique extrement chaotique de phnom penh ou la conduite d'une moto est une experience riche en stress, des baguettes a la francaise que l'on voit partout. Avec en prime quelques fourmis a l'interieur si vous les achetez a la campagne et si comme moi vous ne vous en rendez compte qu'a partir de la deuxieme baguette entamer, il faut se dire que c'est probablement tres nourissant. D'ailleurs ici en asie on mange les insectes. Les grillons et les petites grenouilles sont tres bons. Le serpent est rempli de cartillage comme des arretes pour un poisson et est donc plutot penible a manger. Je n'ai tout fois pas eu un appetit suffisant pour goutter les grosses araigners qui ont l'apparence de petites migales. C'est aussi passer des soirees avec des chauffeurs de tuk tuk a boire du wisky cambodgien et danser sur la musique khmer.
 
 

 
Thailande :
 
 
 
Arriver en Thailande, je rencontre un Thai qui m'avait proposer de m'enseigner la boxe thai. Arriver dans une grande maison en campagne, je me rend compte que le proprietaire de l'endroit (un autre thai) ne pensait que a faire de l'argent avec les etrangers et s'est vite enerver, frustrer de ne pouvoir faire un profit facil, une realiter qui met un bemol a mon experience ici en Thailande. Un pays fascinant avec des gens geniaux ou j'ai eu la chance de faire des rencontres tres enrichissantes.
 
 
 
J'ai appercu un nom sur une carte quelque part, Pang Sida national park. Voyageant sans guide de voyage ni carte, je me met en route pour un nouvel inconnu. Arriver a une petite ville, je pars avec mes sacs a dos sur une petite route de campagne. Conscient qu'il y a une trentaine de kilometres pour arriver au parc je fais du stop et la premiere voiture s'arrete pour m'emmener une dizaine de km plus loin. A peine descendu de la voiture, la suivante un pick up me prend presque immediatement. Les echanges sont limiters en thai, mais la conversation est riche en sourires. Le couple a une fille de 6 ans avec eux. Il y a des images coller sur le parbrises, images d'un train, d'un avion, etc. Du coup j'apprend comme un enfant le thailandais avec des images a l'appui. Des images qui sont tres pratiques pour expliquer un voyage. Il font un petit detour pour m'amener a l'entree meme du parc. Un parc ou le personnel est tres acceuillant et au petits soins pour moi, allant jusqu'a livrer mes repas a ma tente. Presque personne ne visite ce petit parc, une poignee de touristes thai certains jours. Tous super sympa. Petits moments insolites, pres d'une cascade du parc, un lady boy de bangkok compare la couleur de ses jambes avec les miennes et est ravi d'etre plus blanc que moi. En asie, par opposition avec le mode occidental actuel, etre blanc c'est comme etre bien bronzer chez nous et donc un critere de beauter. Le lendemain, un couple thai avec qui j'echange quelques mots en thai, la femme veut me parler en anglais mais n'y arrivant pas, me parle longement en norvegien... l'incomprehension est toujours au rendez vous ;-)
Depart du parc a pieds avec mes sacs a dos, je n'ai meme pas eu le temps de commencer a faire du stop qu'un garde du parc vient avec sa moto et propose de me prendre pour quelques km. Pendant le trajet on depasse deux motos, avec respectivement 2 et 1 personnes, femmes thai d'une trentaine d'annees. Je leur souris, normal. En Thailande c'est tres commun, il suffit de sourire a quelqu'un pour decrocher un magnifique sourire et cela n'a pas la meme signification que chez nous... Le garde me depose a un poste de police, suivit de pres par les deux motos, elles m'abordent pour medemander ou je vais et veulent me prendre avec. Ainsi une des 3 insitera pour me conduire jusqu'au train dans la ville ou j'allais. Encore un acte de generositer de la part des gens merveilleux qui peuplent la campagne asiatique. 
 
 
 
Apres plusieurs mois passer en saison seche. Arriver hier dans un petit bled thai en proie a la mousson. Passer la soiree dans un cyber cafe avec des jeunes adolescents thai, MTnet gang, du nom du cyber cafe. Qui, a l'heure ou j'ecris ces quelques lignes, jouent et chantent a deux guitares dans mon dos. Personne ne parlant anglais dans ce village, j'ameliore mon thai en regardant par exemple un elephant dans la circulation devant le cyber cafe. Les ados sont partis jouer dans la rue l'apes midi et sont revenus avec l'argent qu'ils ont gagner. j'ai pu rechanter hotel california, ce qui m'a valu de nombreux eloges de la part de ces ados fasciner par quelqu'un qui chantent en anglais (bienque chantant tres mal).

Monday, November 22, 2010

Nord du Laos

Le Laos...



Quelques mots pour planter le decor dans le nord de ce pays :
Des paysages montagneux partout, des rizieres, des plantations d'hevea (caoutchou), de mini barages electriques dnas les villages ou il y a un peu d'electriciter le soir, des enfants qui poussent un pneu avec un baton (oui, comme dans tintin), des buffles qui se repausent au bord de l'eau ou qui brouttent dans les rizieres fraichement coupees.
Une atmosphere rurale, des villages de maisons en bois sur pilotis. Les poules, cochons, canards, dindons, chats, chiens errants, vaches, buffles, etc. se baladent librement partout dans le village, certains rentrent dans les maisons comme bon leur semble. Des petits magasins remplis de brol ou tout s'entasse (produits chinois de tres mauvaise qualiter, produits thai ou viet, rien de laotiens... pas d'industries au Laos).
Le temps semble figer, les laotiens prennent leur temps (du coup tout prend du temps au Laos... manger, voyager, etc.)
On peut croiser des ethnies diverses, certaines avec leurs costumes tradfitionnels.
Les trajets en bus sont epiques et semblent interminables dans de vieux bus correens tout rouillers avec la poussiere qui rentre aussi bien par les fenetres que par la taulle, parfois entourer de locaux qui sont malades, parfois on peut meme decoler de son siege et apres quelques temps ici on ne remarque plus que le chauffeur klaxonne avant chaque tournant (toutes le 5 secondes dans un pays montagneux). Les crevaisons et les bus qui tombent en pannes pendant le trajet sont communs au Laos.
Un endroit ou il est parfois inevitable d'etre couper du monde.
Les villageois vont se laver fin d'apres-midi dans la riviere ou les femmes y font aussi le linge.
Les laotiens sont super gentils et font preuves de grandes hosptaliter.

Quelques moments choisis parmis ces 3 dernieres semaines.




Nous sommes arriver dans un petit village pour prendre un bateau en direction du nord-nord du laos. En cherchant un logement, on a rencontrer un gars dans la rue, qui nous a fait traverser un vieux pont suspendu tout rouiller pour arriver a sa guest house de l'autre coter de la riviere. Super sympa et belle vue. Le soir il nous invitait a prendre le repas sur place, sa femme au fourneaux et son fils etait a table aussi. Il remplissait nos assiettes a chaque fois avant qu'elles se vident,  nous servaient continuellement du lao-lao (liqueur a base de riz que l'on trouve dans tous le Laos). Meme si l'on refuse poliment la boisson, il nous rempli quand meme le verre. Une hospitaliter fort sympathique.

On est arriver a Phongsaly, ville perchee dans la montagne, lors d'un meeting des trois provinces du nord, plein de militaires et de gars en costumes dans la ville. Toutes les guesthouses et les hotels etaient plein. On a mis la tente sur la terasse d'une guesthouse... la chambre avec la plus belle vue!



On s'est balader dans les villages aux alentours de la ville, un de ces village est connu pour produire du lao-lao. Notre ami italien y a acheter une bouteille pour en ramener. Sur le chemin du retour, les militaires du check point qui etaient dans leur tente pour surveiller cette petite route de campagne, nous font signe de venir. Ils nous invitent a venir s'asseoir avec eux sous la tente. Ils etaient un peu moins d'une dizaine, avec des grades differents et d'ages different. Aucun ne parlaient anglais (normal au Laos). Un faisait du the sur le feu de bois, un autre preparait le repas, il a sorti un rat et le remplissait d'une farce. La farce etait constituee principalement de piments. Une fois la farce terminee, il a inserer le rat dans un morceau de bambous d'environs 50 cm de long sur 10 de diametre. Mais le rat etait trop gros alors il a du le couper en morceaux pour le faire rentrer. Pendant ce temps on discutait avec les militaires avec les quelques mots de laotiens que je connais et beaucoup de gestes. Un des militaires servait de maniere rituelle du lao-lao dans un petit verre et chacun a tour de role avait droit au meme verre, il n'etait evidement pas question de refuser... Le petit verre, c'etait un morceau de bambou couper a la machete, super beau et naturelle (je l'ai d'ailleur garder en souvenir) Il nous ont servi du the dans le meme type de verre seulement un peu plus larges. Nous sommes restes quelques heures en leur compagnie, a discuter avec le lao-lao qui coullait a flot (attention au ventre le lendemain, c'est costau), ils nous ont demander de chanter en francais, en italien, ils ont chanter en laotien. On a bien rit et puis on est passer au repas, du riz, des grands epinars en soupe et... le rat. Couper en petit morceau avec le pelage qui colle encore a la viande, c'etait fort epicer et pas mauvais (cependant par apres d'autres laotiens m'ont expliquer que normalement il faut enlever le pelage avant, le pelage etait doux au toucher...).



Pas loin de bountai on se promenait sur une petite route de campagne qui traversait un petit village assez joli. Le petit pont sur la riviere, les grandes maisons en bois sur piloti, un temple. Village tres calme et un peu desert mais on entend de la musique aui vient d'une maison. On appercoit plein de gens sur la terrase de la maison sur piloti, certains nous font des grands signes pour qu'on vienne se joindre a eux. On monte dans la maison et on se rend compte qu'il y a vraiment beaucoup de gens et que ca doit etre une fete de marriage ou un autre evenement. Ils nous font rentrer et asseoir a l'interieur de la maison ou il y a de nombreuses tables rondes basses entourrer de petits coussins rigides. Sur les tables, plein de nourriture et autour boutteilles de bieres et de lao-lao. Assis aux tables et partout dans la fete, des hommes. Les femmes s'occupent des affaires de la maison et attendent dans la cuisine, elles ne participent pas aux festivites. On nous offre a boire, les hommes discutent. Un des hommes devait etre la raison de la fete parce que les autres hommes le faisaient servir des verres de lao-lao de maniere rituel selon un certain ordre aux autres (et le faisaient boire enormement par ce fait). Certains etaient tres sympathiques et essayent de communiquer avec nous, beaucoup de geste, beaucoup de sourires (l'incomprehension mene au sourire). Evidement personne de la fete ne parlait un seul mot d'anglais, les echanges, bienque fort limiters, etaient tres sympathiques. Nombreuses decouvertes des usages d'une culture fort differente. Comme par exemple quand je demandais ou se trouvaient les toilletes a un hommes ager, il m'a pris part la main, on a traverse la fete et m'a amener a la petite piece sous la maison sur piloti. Les distances et contacts physiques sont differents. Certains qui venaient me parler assis a coter de moi, me mettaient la main sur la jambe quand il me parlaient de quelque chose. Vers la fin de la fete, des jeunes sont venus se joindre a nous. Un d'eux a appeler un ami a lui qui vit a luang prabang et parle un peu anglais. Il lui parlait en lao et me passait le telephone. C'etait chouette d'avoir un interprete. Les jeunes nous ont reconduit a bountai (gros village ou on logait) dans leur tracteur, il mettait la musique avec son gsm et on dansait dans le tracteur, secouer par les nids de poules de la route en terre.




On a rencontrer une laotiennes de couchsurfing, tres sympa, elle nous a appris plein de choses sur la culture et nous a donner quelques recomendations utiles pour quand on se fait inviter chez un villageois ainsi qu'un petit lexique de mots en laotien. Elle nous a parler d'un village perdu dans la montagne, on a prevu de s'y rendre. Elle a ete voir des villageois de ce village qui etaient au marcher de bountai le matin, ils nous ont pris dans leur tracteur pour un trajet de 4 heures. Le transport le plus extreme que j'ai jamais pris, un super souvenir. Le conducteur faisait preuve d'une grande maitrise du vehicule, deux villageois relativement ager se tenaient aux barres et un petit vieux etait assis au fond du tracteur. Des bons moments de rigolades avec eux lors de ce transport aventureux (descendre pousser le tracteur qui derappe dans la poussiere ou la boue, resauter dans le tracteur en marche, eviter les branches et autres obstacles et par dessus tout, surtout essayer de rester dans le tracteur!). Les dernier 12 kilometres traversaient la jungle, d'une tres grande beauter. Mais la route etaient en tres mauvaise etat avec des nids de la tailles de roues et inevitables. Florent et moi on se tenait fermement un bras en etant en tension avec l'autre main accrochee au tracteur. Bref un grand moment epique. Une fois arriver au village, le conducteur nous a dit qu'on allait rester dormir chez lui. De nouveau une experience assez interessante de decouverte culturelle, de la vie dans un petit village perdu. Sa femme un preparer le repas, lui a attraper un poulet et l'a preparer pour le repas. On patientait avec du the dans la maison sur piloti. Quand c'etait pret, on est passer a table. On a manger avec lui, on a eu droit au lao-lao. Apres le repas il nous a installer devant la tele, celle-ci une fois allumer, ne permet de laisser la seule ampoule de la cuisine allumee. Sa femme a donc manger seule dans la cuisine dans le noire. Heuresement que notre amie laotienne nous avait  prevenu et nous avait dit de laisser assez de nourriture sur la table et aussi les bonnes parties par ce que les femmes et enfants mangent apres les hommes et les inviters. Le lendemain il nous a accompagner dans la jungle pour nous montrer le chemin des sources d'eau chaudes, minuscules mais en pleine jungle perdue, endroit magnifique. On a fait le retour du bled a pieds, longue randonnee, super bel endroit.

Saturday, November 6, 2010

Un bon souvenir du nord de la thailande


Le nouveau visage du triangle d'or (partie thailandaise), ou le the a remplacer l'opium.
Seulement a quelques km de Maesalong (nord de la thailande) petit village de montagne ou se sont refugiers les chinois du kuomitang apres leur defaite. C'est plus la chine que la thailande, le the chinois coule a flot.

Les pompes a essence que l'on trouve dans les petits bleds. Parfois c'est encore plus rudimentaire. Un vieu bidon d'essence cabosser avec une pompe artisanale actionner a la manivelle par une vieille mamie...

On a rouler de nombreux kilometres dans le triangle d'or sans savoir dans qu elle direction on allait, seulement en admirant les paysages sublimes, la route etait ponctuee de check point militaire ou on nous faisais signe de passer avec un grand sourire. Finalement on est arriver vers la fin de la route. Un capitaine thai nous a expliquer que les montagnes qui nous entourraient etaient birmanes, qu'on etait seulement a trois km de la frontiere.
Au bout de la route on apercevait un village. Le capitaine thai etait tout fier de parler quelques mots d'anglais, on a manger la, le capitaine etait au petit soin allant jusqu'a assaisonner mon plat avec les differentes sauces de la table, beaucoup de sympathie et de zele dans la communication avec lui. Les enfants nous regardaient longement, faisant de nous l'attraction et rigolant bien. Apres avoir laisser les motos on a grimper la route jusqu au village, pour aller voir une cascade dans le coin. Apres le village il y avait des petits sentiers dans la jungle de la montagne, ils menaient au champs (comme tous les sentiers). On etait probablement en Birmanie, on a continuer notre promenade le long de ces sentiers. On a eu droit a des paysages de campagne magnifiques. Au retour les enfants etaient encore la, enbas, et ils avaient leur caisse a savon locale, 3 bouts de bois clouers ensembles avec trois petites roues, leur derriere a 2 cm du sol, ils descendaient la partie praticable de la route fortement pentue. Des vrais casse-couhaut comme trois pommes. Beacoup de sourrire de rires avec ces enfants.

Thursday, October 28, 2010

Un beau debut de voyage


Quelques extraits de voyages

De super rencontres dans un repere de voyageur (maison de Toom a Bangkok, a droite sur la photo).

Se deplacer dans Bangkok avec les bus locaux (moins de 6 heures pour arriver a destination, un record ;-) ), c est souvent quand on se perd qu on decouvre les meilleurs endroits, comme celui-ci par exemple


Temples et moines partout, les Thai sont tres sympas et ont le sourire au visage. Il suffit de regarder quelqu un pour recevoir un beau sourire.

Pas mal d innondations en Thailande, trains et routes sont rester bloquer plusieurs jours. On a pu observer la fin lors d une ballade en moto dans la campagne


Sur les petites routes de campagnes ils font meme secher le riz en plein milieu d un tournant, gaffe au surprises :-)


Voyage en motos avec des amis rencontrer chez Toom et retrouver plus tard a Chiang Mai, roulez avec des Egyptiens en Thailande est une experience que je n oublierai pas de si tot hehehe, et le rouler avec des lunettes de soleil en pleine nuit non plus (protection contre les nombreux insectes qui vont jusque dans le nez)

La nourriture est delicieuse, la langue est difficile du coup on est jamais tout a fait sur de ce qui va arriver dans notre assiette. Je deconseille quand meme les fameux oeufs pourri, faut s accrocher. Prochaine decouverte culinaire... les cafards frits? :-)